Categoria 'come en sourdine'
“Quell’ultimo e inatteso compito in classe” - di Michele Serra
24.08.2006“Lascio ai miei ex alunni della prima classe del 1971 della scuola elementare di Orsogna, la somma di 25 mila euro, con il vincolo di non poterli usare separatamente. Che ciò serva, per farli restare uniti negli anni, per aiutare chi, tra loro, avrà difficoltà o problemi di sorta, ed anche per avviare attività benefiche […]
l’entrechoquement des temps
2.08.2006Je me sens morcelé par le coup des retours:
J’écoutais ( j’écoute encore) Vienne de Barbara lorsque les temps s’entrechoquèrent. Des morceaux de Bâle, des morceaux de Strasbourg faisaient trembler le présent de Genève. Je voyais le jet d’eau sourdant du Rhin comme la flèche de la cathédrale. Je subissais des moments d’ivresse à la Taverne […]
Le pont traversé
16.07.2006à A.
“A peine eus-je pris le décision de te rechercher, que je me répondis par une abondance de rêves. Ce fut dès la nuit suivante; une rêve n’a pas de commencement, mais ceux-ci s’arrêtaient lorsqu’ils étaient près de se résoudre en un sentiment pur, et satisfaisant au point qu’il n’y avait plus besoin d’images.
La […]
à titre d’essai
7.07.2006Ecrire à quelqu’un, n’importe quoi, qu’importe, si les signes, en-deça du sens, laissent au moins la trace d’un appel qui, ne s’articulant pas, s’ouvre comme un cri. Ecrire de cette manière, dans la détresse de ce style, c’est tenter de sortir de la fiction que la réalité produit. Ce n’est pas forcément s’ancrer plus profondément […]
au bord du matin
7.07.2006Juste une phrase, venue du bouts des lèvres:
“la beauté désorganise.”
***
Solo una frase, appena sussurrata:
“la bellezza disorganizzata”
matinalement
5.07.2006C’est un matin sans entrain. Si j’écris, si la force me permet de lâcher quelques phrases sur une page - comme c’est laborieux, ce matin! - je sais bien, ou une voix me dicte cette évidence que je ne peux conserver cela que je fais à présent, je sais bien qu’il faut m’en débarrasser. J’aurais […]
le retour
1.07.2006Je ne laisserai ici, dans l’intention d’une trace, seulement un ou deux lignes, en me demandant si cette impuissance est suffisante pour marquer une existence. Suffit-il de tracer des mots le long d’une ligne pour pouvoir s’y reconnaître? Se reconnaître là, dans cet instant. Qui? La question du sujet obsède la main de celui qui […]
une histoire de bleu V
7.02.2006Deuxième digression : Ce n’est bien sûr pas moi qui décide de la cadence des textes ne faisant que le suivre, lui qui s’est arrêté pour les regarder, poètes, qu’il nous arrive d’imaginer quand nous nous retrouvons, par faiblesse ou par ruse, trop près du sein de sa mère, muse, Béatrice, enfin, toutes ces sortes […]
une histoire de bleu IV
4.02.2006Je ne peux pas maintenir ce ton indéfiniment, et je profite de ce que le poète digresse au sujet du temps qu’il fait et de la couleur du ciel, le pauvre poète, depuis le début assis sur son rocher à contempler la mer, pensant par là traduire la géographie de son âme, pour me traquer […]
une histoire de bleu III
4.02.2006Fasciné en une extase dont l’origine s’inscrit dans une déficience de transfert au niveau synaptique, produisant une émotion ( fourmillement au niveau du cortex) de séparation d’avec son corps, corps qui rejoint son essence d’objet parmi les autres, il ne fixe rien, ne pouvant le faire, il ne s’attache à rien, se sépare plutôt, […]
