une histoire de bleu III

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Fasciné en une extase dont l'origine s'inscrit dans une déficience de transfert au niveau synaptique, produisant une émotion ( fourmillement au niveau du cortex) de séparation d'avec son corps, corps qui rejoint son essence d'objet parmi les autres, il ne fixe rien, ne pouvant le faire, il ne s'attache à rien, se sépare plutôt, comme ils l'avaient annoncé, pour entrer dans un mutisme où ni souvenirs ni images mentales ne le rappellent à lui. Ce qu'ils croyaient nommer la mer, son mouvement de va et vient, ne se trouve qu'être une désorganisation mentale due à un épanchement émotionnel et affectif contraint, qui fait qu'effectivement il n'a rien à dire, mais ce silence n'a rien à voir avec celui métaphorique d'un sentiment de finitude.

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